Moi et mes jours sombres avons cheminé ensemble,
Avide de questions sur des pays imaginaires
Entre de fraîches aurores et des nuits qui s’évapores,
Regardant des couchers de soleil derrière les fil d’étendages ,
Une grande faim de sourires et de bras qui nous entourent

Moi et mes souvenirs aux tiroirs sans fond aux adresses perdues,
J’ai vu s’en aller des visages de gens que j’ai tant aimés,
J’ai respiré des effluves inconnue a mes heures tardives
Au côté de mon ombre nue de mélancolie

Moi et mes soirées fermées comme un parapluie démodé,
Je lisais mes douleurs et pleuré mes chagrins –
J’ai marché dans ces rues qui se courbent d’ennuis
Danser sous des lunes décroissantes d’infidélités…

Moi, infiniment petit au milieu des nantis,
Moi qui est rêvé d’un train qui n’est jamais parti
Qui ai couru a bout de souffle sans jamais le rattraper
Et arracher encore un jour à ma naïveté

Moi qui jamais ne pourra changer ma vie

Me déchirant le coeur pour que demain soit meilleur,

Avancer encore et toujours pour ce dire que tout n’est pas fini
Qu’il nous faut aimer et donner chaque jours un peut plus

Pour que demain soit meilleur,